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jamaiquablog
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Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
20.11.2008
Dernière mise à jour :
06.02.2009

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sizzla

Publié le 06/02/2009 à 12:00 par jamaiquablog

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the lion of judah

Publié le 22/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
the lion of judah
animal emblématique de la royauté éthiopienne (emblème animalier de la dynastie davidique et salomonique), le lion est sans aucun doute le symbole le plus souvent associé à l’identité rastafarienne.

Dès les prémices du mouvement Rastafari, les premiers prédicateurs confrontent les titres hérités par Haïlé Sélassié Ier (né sous le signe du lion…) lors de son sacre impérial en novembre 1930 (« Seigneur des seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Juda, élu de Dieu et Défenseur de la foi ») à plusieurs passages de la Bible. Tout comme l’agneau, le lion est l’une des figures du Christ (« Juda est un jeune lion » (Genèse XXXXIX : 9 )).

Très vite, le Négus est exalté comme le nouveau messie libérateur du peuple noir tel ce lion conquérant et victorieux mentionné dans les premiers chants rastas : « The Lion of Juda shall break every chain and give us the victory again and again… »

Dans le bestiaire biblique, le lion se distingue, par la noblesse de ses qualités, des autres animaux (âne, serpent, bouc, bélier…), et s’oppose, par sa droiture, à la cohorte tératologique des dragons, Baal, Bélial et autres monstruosités démoniaques. Animal quasi-totémique, le lion incarne au yeux des rastas les plus hautes qualités humaines : celles de courage, de dignité, de noblesse, de souveraineté, et de résistance… Cette vision anthropomorphe du lion se traduit dans leur expression : « Lion-Man ». Les rastas opèrent un parallèle entre leurs dreadlocks et la crinière léonine. L’intellectuel rastafarien, Dennis Forsythe souhaite faire évoluer le mouvement rastafari dans la voie de ce « lionism ».

Figure impériale, le lion figure sur de nombreuses peintures éthiopiennes retraçant l’histoire du royaume abyssin. S’inscrivant dans cette même filiation picturale, l’art rasta le représente souvent au cœur d’un bouclier de David, pourvu d’une couronne, du sceptre royal ou d’une croix copte éthiopienne. Dans la théologie rasta, le Roi des Rois apparaît sous les traits de deux métaphores animalières complémentaires : le lion (conquérant) et l’agneau (la sagesse). La référence au « lion de la tribu de Juda » intervient chaque fois qu’un rasta tente d’expliquer sa croyance en Jah Rastafari : « Et je pleurais beaucoup de ce que personne ne fût trouvé digne d’ouvrir le Livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, il a le pouvoir d’ouvrir le livre et ses sept sceaux. »

D’aucuns ironiseront sur les penchants carnassiers du roi des animaux, peu compatible avec la diététique I-tal prônée par les rastas. Objection rapidement écartée par ces derniers qui citent une fois de plus les Ecrits Saints : « Le lion comme le bœuf mangera de la paille »

jamaïque rime avec magnifique

Publié le 21/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
jamaïque rime avec magnifique
jamaïque rime avec magnifique :)

voici bob marley

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
voici bob marley
bob marley tout le monde connais son nom

son a la bien

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
son a la bien
par collie buddz
Son associé :

africa

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
africa
De nombreux conflits sont présents en Afrique :

conflits dits "ethniques" dont les causes de certains sont attribuées au tracé des frontières ne tenant que très peu compte de l'histoire et de l'organisation sociétale des diverses composantes culturelles du continent africain;
conflits dits "politiques" du fait de gouvernements irresponsables faisant passer les intérêts des dirigeants avant ceux des populations locales en dépit de leur pauvreté morbide;
conflits dits "sociaux-politiques" dus à cette extrême pauvreté;
des guerres civiles aux enjeux internationaux éclatent pour le contrôle des matières premières dont la commercialisation n'enrichit que rarement les populations locales.
L'Afrique est le continent le plus ravagé par les conflits. Selon l’Atlas stratégique 2008, sur 35 conflits graves répertoriés dans le monde, 13 sont situés en Afrique, où 15 pays sur 53 sont concernés par une « crise d’intensité moyenne à haute ». Le premier fournisseur d'armement en valeur à l'ensemble du continent étant entre 1998 et 2005 la France et en volume la Russie[17] .

Par un cercle vicieux, ces conflits entraînent la pauvreté puis des conflits sociaux, ce qui favorise l'éclatement d'autres conflits.

Dans un souci de préserver la paix sur le continent, l'Organisation de l'unité africaine a été créée en 1963, puis remplacée en 2002 par l'Union africaine. En 2008, sur 88 000 casques bleus de l’ONU déployés dans le monde, 61 000 sont engagés en Afrique dans huit conflits ouverts ou larvés. Pour les Nations unies, la facture militaire africaine atteint 5,5 milliards de dollars sur un total mondial de 7,2 milliards.


Génocide rwandais [modifier]
Article détaillé : Génocide rwandais.
En 1994, le gouvernement à Kigali encourage le massacre systématique de la minorité Tutsi. En deux mois, les milices hutu tuent près d'un million de personnes.


Guerre civile au Darfour [modifier]
Article détaillé : Guerre civile au Darfour.
Il se déroule en ce moment actuellement au Darfour une guerre civile pour obtenir le contrôle de certaines ressources (eau, terres...) et un nettoyage ethnique. On dénombre déjà plus de 200 000 morts[18].

jamaïque

Publié le 20/11/2008 à 12:00 par jamaiquablog
jamaïque
Le nom du pays provient de Xamayca, signifiant « la terre du bois et de l'eau », dans la langue des Arawaks peuple d'Amérique du Sud, qui a colonisé l'île vers les années 1000.

La Jamaïque fut annexée par l'Espagne après que Christophe Colomb y débarqua en 1494, y créant la ville Sevilla la Nueva. Colomb l'employa en tant que domaine privé de sa famille. Plus tard, les Espagnols abandonnent Sevilla la Nueva sur la côte nord, trop inhospitalière, pour s'installer dans les plaines riches et fertiles du sud. Ils ont ainsi créé une nouvelle ville : St. Jago de la Vega. Les Arawaks constituèrent la première main-d'œuvre d'esclaves pour les Espagnols. La quasi-totalité des Arawaks fut rapidement exterminée. On ne comptait déjà plus d'autochtones à la fin du XVIe siècle.

L'amiral anglais Penn et le général Venables s'emparèrent de l'île en 1655 qui devint officiellement une colonie britannique en 1670, entretemps, la plupart des colons espagnols avaient quitté l'île pour Cuba restée espagnole. L'amiral Penn donne à St. Jago de la Vega le nom de Spanish Town. Pendant les 200 ans de règne britannique, la Jamaïque devint le plus grand exportateur de sucre au monde. L'emploi zélé d'esclaves par la Grande-Bretagne eut comme conséquence de faire de la Jamaïque l'une des principales plaques tournantes de la traite des Noirs, et à la fin du XVIIIe siècle, l'île comptait 300 000 esclaves ; au début du XIXe siècle, la population noire était en proportion de 20 contre 1. Une série de révoltes suivit. Durant cette époque, les Britanniques eurent beaucoup de mal à traquer les nègres marrons, ces esclaves qui réussissaient à s'enfuir.

Après l'abolition de l'esclavage en 1833, les affranchis quittèrent les plantations pour s'établir sur des terres inoccupées de l'intérieur du pays, ruinant l'économie fondée sur les grandes exploitations de canne à sucre. L'économie resta néanmoins dominée par une minorité de planteurs blancs et la population noire commença à se rebeller contre les mesures discriminatoires dont elle faisait l'objet. Devant l'indifférence du gouvernement britannique, une rébellion éclata à Morant Bay en 1865, suivie par un mouvement de révolte qui s'étendit à tout le pays. Cette rébellion aboutit à l'abolition de l'Assemblée locale et à l'établissement d'un gouvernement colonial relevant de la Couronne. Elle ne fut finalement maîtrisée par les autorités britanniques qu'en 1884.

Les mouvements nationalistes se développèrent sous l'impulsion de deux leaders jamaïquains, Alexander Bustamante (1884-1977) et Norman Washington Manley (1893-1969). D'abord alliés puis adversaires politiques, ils alternèrent au pouvoir. Manley accéda au poste de Premier ministre en 1955 et fut un partisan de l'unité des Caraïbes anglophones, celle-ci se réalisant brièvement dans la Fédération des Indes occidentales (1958-1962). La Jamaïque obtint son indépendance, dans le cadre du Commonwealth, le 6 août 1962.